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ATTENTION – Les scientifiques Russes de l’EMERCOM lancent une “Alerte Rouge” concernant l’activité volcanique en Idaho (lié au Yellowstone) : “éruption imminente” !!!!

16 Apr
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Alerte réelle et irréfutable émise (entre autres) par l’USGS et RSOE EDIS  http://hisz.rsoe.hu/alertmap/index2.php 

Absolument Personne n’en parle .

Attention lisez bien ce papier, qu’on a traduit :  c’est proprement ahurissant ! Sachant qu’en plus , la 1 ere ”Alerte” qu’ils ont émis cette année était juste !

Ils relient cela aux cycle solaire et lunaires aussi , a la météo spatiale en général, alors qu’on vient d’entrer en “lune de sang ” (éclipse) et que l’activité solaire (dans ce maximum) est irrationnelle : il se passe définitivement quelque chose d’énorme dans cette région, et comme écrit, tout est relié au Yellowstone (regardez juste la zone impliquée)

De l’activité spatiale (dont les corps et “l’activité cosmique”, mais aussi les alignements planétaire etc…) à l’activité sismique et volcanique qui explose (ce dont nous avions prévenus dans nos anciens papiers) …

ON PARLE de la CALDERA D’ISLAND PARK  

File:IPCaldera.jpg

Et le grand dessin prend forme … 

 

Un avertissement lancé aujourd’hui par le ministère Russe de la défense civile fédérale , des situations d’urgences et de l’élimination des conséquences de catastrophes naturelles ( EMERCOM ), qui  a informé l’Organisation mondiale des observatoires de volcans (WOVO ) qu’un niveau d’alerte rouge” pour le Borah Peak Mountain dans l’Idaho (Amérique du Nord / Etats-Unis) peut être justifiée dans les semaines à venir en raison de l’augmentation de l’activité volcanique, et sismique, détectée par  des observations  au sol et par satellite .

C’est le deuxième tel avertissement émis par l’EMERCOM cette année, qui suit leur prédiction du 24 Janvier quand ils s’attendaient à ce qu’un tremblement de terre et le  tsunami qui a suivi   frappe au large des côtes sud-ouest de l’île de Sakhaline, au nord de l’épicentre du tremblement de terre de magnitude  6,2 d’ Août 2007, dans la ville de Nevelsk , un fait qui avait, tout de même, été prédit avec succès par les chercheurs russes .

Ce qui est Important à noter, à propos des prédictions de l’EMERCOM est que, contrairement à leurs homologues occidentaux, les scientifiques  russes proposent quatre nouvelles techniques de prévisions des tremblements de terre et Des éruptions volcaniques bien à l’avance, qui sont universels et peuvent être appliquées à toutes les régions de la terre.

Ce type de prévision ne comporte aucun aspects “psychiques” (“remot viewing”) du tout, et est appelé  technique phase- trajectoire .”  . “Il s’agit d’une analyse simultanée des rythmes spatiaux périodiques et quasi-périodiques, qui impliquent de nombreux facteurs qui ont un grand effet sur ​​ces terribles formations, y compris, mais sans s’y limiter, les marées lunaires et les cycles solaires.

Ce rapport indique que  ”L’ Alerte rouge  ​​” pour le Borah Peak Mountain (la plus grande montagne de l’Idaho) , signifie qu’une éruption est prévu de façon  imminente, avec une émission importante de cendres dans l’atmosphère probable.

Ce rapport  poursuit que les 1eres préoccupations de l’EMERCOM au sujet de Borah Peak Mountain, ont fait suite au tremblement de terre de magnitude  4,8  qui a frappé la caldeira de Yellowstone (le Supervolcan) le 30 Mars , ce qui a été le plus grand tremblement à frapper cette région en près de 30 ans,  et qui a été précédé  par une série de petits les tremblements de terre dans le centre de l’Idaho et accompagné d’un séisme de magnitude 3,1 quasi simultané  se produisant près de Borah Peak Mountain à la même date.

Ce rapport indique que ce qui a mis la puce à l’oreille de l’EMERCOM, sur Borah Peak Mountain , était le séisme  de magnitude  4,9 hier (le 12 avril) dans le centre de l’Idaho près de la ville de Challis , qui le 28 Octobre 1983 avait subi un tremblement de terre de 6,9 de magnitude, qui avait tué deux enfants.

 Ce rapport précise que ce qui est Important à noter à propos de Borah Peak Mountain et du  centre de l’Idaho,, c’est que c’est une partie de ce qu’on appelle la “Ceinture  sismique Intermontagnes ” ( ISB ) [1 ère photo  à droite de la carte ] qui s’étend du sud de la Californie et se connecte à beaucoup des États des régions de  l’Ouest  , et plus particulièrement la caldeira de Yellowstone,  qui est en retard pour un événement d’éruption volcanique catastrophique.

Quant à savoir a quel point violente sismiquement cette région est,  note en outre l’EMERCOM dans leur rapport, le tremblement de terre de 1983 à Borah Peak Mountain se classe comme l’un des plus puissants tremblements de terre au 20ème siècle dans les 48 États des États-Unis et a produit un  long  escarpement de 21 mile qui a été soulevé  jusqu’à 14 pieds et qui est encore visible aujourd’hui.

La plus grande préoccupation des scientifiques  de l’EMERCOM concernant l’ activité volcanique de  Borah Peak Mountain, selon ce rapport, sont le nombre croissant d’opérations de fracturation (hydraulique) actuellement autorisée dans les régions du BSI (“Ceinture  sismique Intermontagnes ) qui se font maintenant au bord même de la caldeira de Yellowstone, y compris les deux régions sismiques les plus actives aux états Unis ,le Nevada et l’Idaho .

La plus embarrassant , dit ce rapport, ce sont que ces opérations de fracturation dans la zone volcanique ISB, sont autorisées à  se poursuivre par le régime Obama, en dépit des conclusions et recommandations de leurs propres experts, notamment au cours des dernières semaines, spécialement un rapport sur  leur région du Midwest qui, en partie , déclare :

“Les Géologues de l’Ohio ont trouvé un lien probable entre la fracturation et un sursaut des tremblements de terre  , le mois dernier, dans une région qui n’avait jamais connu une secousse jusqu’à récemment, selon un rapport de l’État.

Le rapport du séisme, qui a coïncidé avec l’annonce par l’état de certaines des plus strictes limites de la nation quant à la fracturation près de failles, a fait remarqué le lien le plus fort à ce jour entre les  séquences de secousses, nerveuses, et la fracturation hydraulique – le processus d’injection d’eau, de sable et de produits chimiques profondément dans la terre pour   éjecter le pétrole et le gaz naturel de la roche ancienne.

Le mois dernier, Ohio a arrêté indéfiniment   l’opération de fracturation de Hilcorp Energy, près de la frontière de la Pennsylvanie après cinq tremblements de terre, dont une secousse de magnitude 3  qui  avait réveillé de nombreux habitants de l’Ohio de leur sommeil “.

Ce rapport de l’EMERCOM conclut, quant aux rythmes spatiaux, les marées lunaires et l’analyse du cycle solaire, en invitant à cette ” Alerte rouge ” éruption volcanique pour Borah Peak Mountain, ils sont en partie basées sur l’entrée  en  cycle Tetrad de la lune de “sang” , qui doit commencer cette semaine, le 15 Avril et se terminer le 28 Septembre 2015.

http://www.eutimes.net/2014/04/volcanic-red-alert-issued-for-idaho-by-emercom-scientists/

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Etats-Unis : le tout premier distributeur automatique de cannabis !

16 Apr
http://www.dailymotion.com/video/x1ok3tv

Etats-Unis: le tout premier distributeur automatique de cannabis  

 
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La course à l’enfant parfait : Comment nous reproduirons-nous demain ?

16 Apr
Et si la coutume consistant à faire des enfants dans son lit n\'était plus qu\'un vague souvenir dans quelques décennies ? C\'est en tout cas ce que semble permettre l\'évolution des techniques médicales. - Photo Shutterstock

Et si la coutume consistant à faire des enfants dans son lit n’était plus qu’un vague souvenir dans quelques décennies ? C’est en tout cas ce que semble permettre l’évolution des techniques médicales. – Photo Shutterstock

C’est une drôle de compétition à laquelle se livrent aujourd’hui les biogénéticiens pour faire des bébés-éprouvette des bêtes de course reléguant les rejetons du hasard au rang de la préhistoire du genre humain. D’ici à la fin du siècle, les bénéfices de la fécondation in vitro seront tels, prédisent certains, qu’il sera inconcevable de faire un enfant dans son lit. « Cette folle idée traversera peut-être l’esprit de quelques écologistes nostalgiques », plaisante à peine Jacques Testart, le père de la fécondation in vitro. Car un peu partout dans le monde, les signes avant-coureurs d’une dissémination planétaire de techniques de « formatage » de la matière humaine se multiplient. « Le monde de la recherche où se préparent ces révolutions et le monde clinique de la fécondation in vitro sont encore étanches l’un à l’autre. Mais pour combien de temps encore ? », s’inquiète le pionnier de la procréation assistée. Une fois ces intérêts connectés, la recherche sur les trois technologies qui se disputent l’avenir de la reproduction humaine risque de connaître une accélération sans précédent.

Le clonage

La première technologie a vu le jour avec la naissance de la brebis Dolly, clonée à partir de l’ADN d’une congénère. Depuis 1996, la technique a fait quelques progrès encadrés, essentiellement à des fins d’élevage de troupeaux homogènes. Les ratés sont encore nombreux. Mais quand les scientifiques auront compris pourquoi, plus rien alors, excepté les lois bioéthiques votées depuis deux décennies dans les pays occidentaux, ne s’opposera au clonage humain.

Les amateurs de science-fiction imaginent déjà des armées d’élites biologiques disposant de qualités renforcées. ça n’est que pur fantasme, répondent les chercheurs : le clonage ne permet pas de copier un modèle à l’identique. On peut cloner un ADN, c’est-à-dire la molécule informative et inerte constituant une des briques du vivant, mais pas les multiples facteurs qui participent à la construction d’un individu, comme l’influence de l’ARN (dont on sait qu’il module le travail de l’ADN), des protéines ou de l’environnement. « Les vaches clonées n’ont pas les mêmes tâches de pigmentation »,soulignent les généticiens. Elles n’ont pas non plus la même mémoire ni les mêmes connexions neurologiques, qui constituent la personnalité d’un être vivant.

Modifications génétiques

Un autre scénario passionne les amateurs de science-fiction : manipuler l’embryon pour créer des hommes génétiquement modifiés, à l’instar des OGM. Depuis des décennies, les scientifiques ont appris à introduire dans un oeuf de mammifère des gènes destinés à s’ajouter au génome embryonnaire. Il savent aussi en empêcher l’expression. Comment ne pas être tenté d’utiliser ces connaissances pour améliorer les caractéristiques humaines ?

C’est le pas qu’a osé franchir l’an passé le Chinois Zhao Bowen, un jeune prodige à la tête du laboratoire de génomique cognitive de BGI, un des grands centres de recherche sur la génomique dans le monde. Sur ses puissantes machines de séquençage alignées en batterie, il a commencé à scanner environ 2.200 précieux échantillons d’ADN provenant de personnes au quotient intellectuel exceptionnel, de 60 % supérieur au QI moyen de l’humanité et de 15 points au-dessus de la moyenne des lauréats du prix Nobel. En les comparant au génome de plusieurs milliers de personnes choisies au hasard dans la population, le chercheur de Hong Kong espère isoler certains facteurs héréditaires d’une intelligence supérieure et créer, pour commencer, un test génétique pour prévoir la capacité cognitive héritée d’une personne. « Si vous pouvez identifier les enfants qui vont avoir des difficultés d’apprentissage, vous pourrez intervenir très tôt dans leur vie en programmant leur éducation », défend le généticien britannique Robert Plomin, impliqué dans le projet.

Ces travaux ne fourniront cependant que des évaluations statistiques. « Des décennies seront insuffisantes pour comprendre l’énorme complexité fonctionnelle du génome et de ses interactions avec l’environnement. Il y a peu de chances de voir surgir demain un surhomme aux qualités génétiquement reprogrammées », tempère Jacques Testart.

Tri d’embryons

La troisième stratégie en route pour changer le cours darwiniste de notre histoire inquiète davantage. Connue sous le nom de diagnostic préimplantatoire (DPI), cette technique de tri des embryons est déjà pratiquée un peu partout dans le monde. Inutile de modifier l’oeuf, il suffit de choisir : à partir du prélèvement de quelques cellules, les techniciens de laboratoire peuvent identifier les caractéristiques génétiques de pathologies graves et exclure les embryons « non conformes ». En France, trois centres de tri autorisés ont pratiqué 500 DPI pour détecter dans les premiers instants d’existence d’embryons de parents « à risque » la présence d’une soixantaine de maladies rares, comme la myopathie ou la mucoviscidose. Mais, en Grande-Bretagne, les parents peuvent déjà écarter les embryons frappés d’un gène de strabisme, quand, aux Etats-Unis, ils peuvent choisir le sexe de leur enfant. Au total, selon le consortiumEuropean Society of Human Reproduction and Embryology, près de 3.000 enfants seraient nés en Europe après une biopsie embryonnaire et 11 pays du Vieux-Continent n’ont pas de cadre juridique pour réglementer le DPI. « Même sans modifier un seul être humain, le potentiel du DPI pour transformer l’humanité est considérable, car il ouvre la porte à un eugénisme mou, consensuel et démocratique », juge Jacques Testart.

Le risque ultime pourrait venir des progrès accomplis dans la biologie cellulaire pour transformer une cellule adulte spécialisée en une cellule primaire capable de redonner n’importe quelle sorte de cellules de l’organisme. La découverte de ce mécanisme IPS (« induced pluripotent stem cells ») qui a valu un prix Nobel à son auteur, Shinya Yamanaka, en 2012, devrait en effet permettre aux cliniciens de disposer d’ovules, donc d’embryons, en abondance pour retenir les meilleures combinaisons génétiques. Quel parent refuserait les bénéfices d’un enfant sans maladies disposant de gènes prédestinant à plus d’intelligence ?

« Quand la technique sera au point, ces tests seront aussi banals qu’une échographie, prédit Jacques Testart, et les Etats les encourageront au nom des économies de santé et de la compétitivité. Peu à peu, on choisira dans le catalogue des généticiens le même “best of” d’enfants parfaits. » En une dizaine de générations, l’humanité pourrait alors gommer de sa propre carte la biodiversité qui la protège.

Paul Molga / http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0203384780669-comment-nous-reproduirons-nous-demain-664661.php
 

Italie : mise à pied pour avoir voulu lire le Kamasutra à ses élèves !

16 Apr

Les frasques d'une enseignante ont défrayé la chronique dans le collège Parini de la ville de Come en Lombardie dans le nord de l'Italie. 

Les frasques d’une enseignante ont défrayé la chronique dans le collège Parini de la ville de Come en Lombardie dans le nord de l’Italie.  | DR/La Provincia

Elle avait demandé à l’un de ses élèves d’apporter le Kamasutra en classe pour le lire. Mise à pied pour dix jours, elle n’aura pas eu le temps de faire découvrir les différentes positions de l’amour aux collégiens de cette école de Come dans le nord de l’iItalie. L’histoire, racontée dans le quotidien La Provincia, fait scandale dans la célèbre cité des bords du lac du Come. <btn_noimpr>

D’autant que, à en croire la presse locale, cette affaire est la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour les parents des collégiens. D’après le témoignage des parents de plusieurs  élèves, la professeure de 54 ans, qui enseigne la musique, aurait utilisé Facebook «avec une excessive légèreté», partageant avec ses ses élèves des photos jugées «peu opportunes». D’où la suspension de 10 jours - la sanction la plus grave avant le licenciement – prononcée contre elle par l’établissement qui avait dû interdire tablettes et smartphones quelques temps dans l’enceinte de l’école .

Accusée en 2005 d’avoir montré ses seins en classe

Déjà en 2005, la professeure, soupconnée de frivolité, avait été au centre d’un autre scandale qui avait fait les choux gras de la presse nationale. Elle avait été accusée d’avoir montré ses seins en classe alors qu’elle enseignait au lycée de Cantu dans la banlieue de Come. Mais une enquêteinterne conduite par un inspecteur de l’éducation nationale avait blanchi la fonctionnaire.

Depuis le début de l’année scolaire, l’enseignante se heurte, semble-t-il, à l’hostilité des parents d’élève. Ces derniers l’accusent d’avoir  utilisé internet pour diffuser en classe des vidéos contestables. L’affaire, là encore, a atterri sur le bureau du chef d’établissement qui a tenu à relativiser. «Il y a autour de tout cela beaucoup trop de tensions”, a-t-il dit.

Au sein de l’établissement scolaire, l’attitude de leur collègue divise les membres du corps enseignant. “Une belle femme n’est pas forcément une libertine », ont souligné certains profs. D’autres avouent que les tenues légères de l’enseignante ont été sources d’embaras. «En cas de nouvelle affaire, elle risque d’être définitivement mise à la porte», ont-ils estimé.

 
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Dossier Ukraine : la guerre par d’autres moyens

16 Apr
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Ukraine / Russie : des blindés arborant le drapeau russe circulent à Kramatorsk  Zero Hedge

Ukraine : Vladimir Poutine en appelle à l’ONU

 

Ukraine : le chaos oriental, une chance pour la Russie ?

Angela Merkel réitère ses menaces de sanctions économiques contre la Russie.

Au petit jeu du « plus russophone que moi tu meurs », le Sud-Est de l’Ukraine céderait largement face à la Crimée. Moins homogène d’un point de vue ethnique, linguistique et culturel que la péninsule récemment rattachée à la Russie, la région de Kharkov (Kharkiv, dans son orthographe ukrainienne, ne fâchons personne !), Lougansk et Donetsk est le théâtre d’affrontements de plus en plus violents entre pro-russes et partisans du gouvernement de Kiev. On dit les premiers manipulés, voire stipendiés par Moscou, pour hisser le drapeau de la fédération russe sur les municipalités de ces villes à majorité russophone. Dans le camp d’en face, on prétend défendre son droit à l’autodétermination, sans que le projet d’une fédération ukrainienne respectueuse de ses parties intégrantes n’aboutisse à la sécession.  Il faudrait être grand clerc pour savoir qui a raison sur toute la ligne.

Quel que soit son parti pris, le précédent criméen est dans toutes les têtes. Déjà constituée en république autonome au sein de l’Ukraine, la péninsule qui abrite la base russe de Sébastopol a pris la poudre d’escampette sitôt le nouveau pouvoir central proclamé à Kiev, avant de rallier la fédération russe dès la proclamation des résultats du référendum. Tandis que le monde entier avait les yeux tournés sur les jeux olympiques de Sotchi et la répression de la « propagande homosexuelle » à Moscou, Vladimir Poutine a habilement poussé ses pions dans le grand échiquier est-européen. Mais la sanctuarisation des bases militaires russes en mer noire est une chose, l’annexion de toutes les provinces orientales de l’Ukraine en  est une autre. Quoique mal vécue, la perte de la Crimée a été implicitement avalisée par l’Union européenne et les dirigeants ukrainiens : pendant que les sanctions internationales ne touchent que le troisième cercle du Kremlin, les nouveaux maîtres de Kiev n’ont pas levé le moindre escadron pour titiller l’ogre russe, à Sébastopol. Comme le résume avec son élégance coutumière le président biélorusse Loukachenko, les listes de dignitaires russes établies par les Occidentaux sont tout juste bonnes à accrocher aux toilettes…

Côté russe, il n’est pas dit que l’économie nationale gagnerait à prendre en charge des anciens terrils de charbon minés par la crise. La Crimée récupérée, Poutine en est réduit à appeler le Conseil de sécurité de l’ONU à la rescousse pour répondre aux revendications de ses fidèles ukrainiens. Le grand reporter Renaud Girard n’avait pas tort d’expliquer que l’annexion de la Crimée, appréciable à court terme pour le prestige grand-russe, pourrait constituer un boulet voire un dangereux précédent à moyen et long terme, y compris pour Moscou. Il est toujours périlleux de jouer avec les séparatismes, fût-ce chez le voisin. En l’occurrence, Poutine se retrouve acculé à réagir, entre deux écueils qu’il voudrait éviter : la non-assistance à russophone en danger, motif qui le pousserait dans ses derniers retranchements militaires si l’escalade sécuritaire se prolongeait ; l’ingérence à répétition, quitte à donner des ailes et des arguments aux différentes peuplades qui font la richesse de son empire. Accessoirement, il serait dans l’intérêt de la Russie de disposer d’un gouvernement qui ne lui soit pas trop hostile à Kiev, mais également de marches occidentales sécurisées. Si Poutine en venait à être perçu comme un fauteur de guerre en Europe de l’Est, son étoile diplomatique et commerciale y pâlirait, sans qu’il puisse compenser sa perte d’influence par un regain d’’échanges avec des partenaires aussi peu fiables que la Chine, l’Iran ou la Syrie. Enième épisode de la bataille rangée entre Poutine et les Occidentaux, la presse russe laisse entendre que le Kremlin pourrait prochainement vendre ses armes et son gaz en roubles. Une annonce pas encore suivie d’effets, mais qui a l’avantage de refroidir – au propre comme au figuré – les partenaires de la Russie.

L’enjeu énergétique n’est qu’un exemple de l’interdépendance entre les flancs ouest et est du vieux continent. Si la situation ukrainienne venait à s’envenimer, Poutine serait à tort ou à raison montré du doigt par les chancelleries occidentales. Au statu quo actuel succéderait une nouvelle guerre froide entre une UE atone et une Russie isolée. Personne n’y gagnerait au change.

 

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Keiser Report: Petrodollar vs Petroyuan (E587)

A lire :

 Les calculs imprevisibles de vladimir poutine en ukraine

Ukraine : la guerre par d’autres moyens

COBRA : La Fin Du Pétrodollar, l’unité totale et l’Événement

 
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La dépense militaire revient à la Guerre froide

16 Apr
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© Sipri
Les États-Unis ne sont plus les maîtres du monde, assurant sa sécurité et imposant leur loi. Par conséquent, chaque État est désormais contraint d’assurer lui-même sa sécurité, comme à l’époque de la Guerre froide. Bien que les situations géopolitiques soient nettement différentes, les dépenses militaires sont semblables.

Tandis que la stratégie des États-Unis et de l’Otan, avec la crise ukrainienne, provoque un affrontement Ouest-Est qui ramène l’Europe à une situation, par certains aspects, analogue à celle de la Guerre froide, les données publiées hier par le Sipri confirment que la dépense militaire mondiale (calculée net d’inflation pour la comparaison dans le temps) est revenue aux niveaux de la Guerre froide : après avoir chuté entre 1991 et 1998, elle est remontée à un niveau supérieur à celui de la dernière période de l’affrontement Ouest-Est. Les données, concernant 2013, montrent qu’on dépense dans le monde, dans un objectif militaire, 3,3 millions de dollars par minute, 198 millions de dollars par heure, quasiment 4,8 milliards de dollars par jour. Ce qui équivaut à 1747 milliards de dollars en une année.

La dépense militaire mondiale est en réalité encore plus élevée que celle calculée par le Sipri quand il fait la somme des budgets de la Défense des différents États : il s’y ajoute en fait diverses dépenses de caractère militaire, incluses dans d’autres chapitres des budgets nationaux. Aux États-Unis, la dépense pour les armes nucléaires (23 milliards de dollars annuels) est inscrite non pas au budget du département de la Défense, mais à celui du département de l’Énergie ; celle des militaires à la retraite (environ 170 milliards annuels), à celui du département des Anciens combattants ; les dépenses pour les aides militaires et économiques à des alliés stratégiquement importants (environ 50 milliards annuels) sont inscrites aux budgets du département d’État et de quelques autres. Dans le budget fédéral 97 milliards annuels sont alloués pour un « Fonds unifié de la Défense, du département d’État et de l’Usaid » destiné aux opérations outre-mer (Overseas contingency operations). 40 autres milliards annuels sont dépensés pour le département de la Sécurité de la patrie. Et il y a enfin la dépense des services secrets, dont l’unique chiffre « non-classifié » (1,6 milliards annuels) n’est que la pointe de l’iceberg. En ajoutant ceux-ci et les autres postes de dépense au budget officiel du Pentagone (640 milliards en 2013), la dépense militaire étasunienne grimpe à quasiment 1000 milliards de dollars annuels. Ce qui signifie qu’environ un dollar sur quatre, dans le budget fédéral, est dépensé dans un objectif militaire.

Si l’on ne s’en tenait même qu’au chiffre de 640 milliards de dollars fourni par le Sipri, les États-Unis restent nettement en tête dans le classement des 15 pays ayant la plus grosse dépense militaire du monde. Suivent à distance, comme en 2012, la Chine et la Russie avec une dépense estimée respectivement à 188 et 88 milliards de dollars en 2013. L’ordre change par contre notablement dans la partie restante du classement. L’Arabie Saoudite passe, par rapport à 2012, du septième au quatrième rang. Suivent la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne (qui avance du neuvième au septième rang), le Japon, l’Inde, la Corée du Sud, l’Italie (avec une dépense estimée à 32,7 milliards de dollars en 2013), le Brésil, l’Australie, la Turquie, les Émirats Arabes Unis. Ces 15 pays totalisent 80 % de la dépense militaire mondiale.

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Les données du Sipri mettent en évidence de fortes augmentations dans les budgets militaires de divers autres pays, surtout ceux où les États-Unis exercent leur influence. En Europe orientale, le budget militaire de l’Ukraine a grossi de 16 % par rapport à 2012. En Afrique, le Ghana a augmenté en une année son budget de 129 %, l’Angola de 36 %, le Congo (Rép. dém.) de 34 %. Au Proche-Orient, les budgets militaires en Irak et au Bahreïn ont augmenté d’environ 27 %. En Asie, celui de l’Afghanistan a grossi de 77 % par rapport à 2012, celui des Philippines de 17 %. En Amérique du Sud, les budgets militaires du Paraguay et du Honduras ont augmenté en une année respectivement de 33 % et 22 %.

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© Sipri

La dépense militaire alimente une nouvelle course aux armements qui, conduite par les plus grandes puissances occidentales, a un effet de traction à l’échelle mondiale. Il ne s’agit pas que des F-35, sur lesquels se concentre aujourd’hui l’attention des médias, mais de plusieurs autres systèmes d’arme tout aussi coûteux mais peu connus. Il y a six mois a été lancé aux États-Unis le super porte-avions Gerald Ford (premier d’une série), le navire de guerre le plus coûteux jamais construit : 14 milliards de dollars. Grâce à de nouvelles catapultes, ses 75 avions (dont le coût doit être ajouté à celui du navire) pourront effectuer 25 % d’attaques de plus que ceux actuellement embarqués sur les actuels porte-avions de la classe Nimitz. Et le 4 juillet prochain sera lancé en Angleterre le super porte-avions HMS Queen Elizabeth de 65 000t (le triple de l’actuelle classe Invincible), auquel fera suite une unité jumelle, pour une dépense de 12 milliards de dollars, plus celle des avions embarqués : les F-35, qui pourront être amenés du hangar sur le pont d’envol en 60 secondes. Ces porte-avions, annonce la Royal Navy, pourront ainsi « depuis la mer projeter la puissance aérienne à tout moment et dans tous les endroits du monde où ce sera nécessaire ».

L’empire frappe encore.

http://www.voltairenet.org/article183252.html

 
 

Facebook, votre prochain ami banquier ?

16 Apr

Facebook, votre prochain ami banquier ?

(Boursier.com) — Facebook va-t-il aussi devenir votre ami banquier ? Selon les informations du ‘Financial Times’, le réseau social prépare la mise en place de services de paiement, via des virements, mais aussi un stockage de monnaie électronique. Il serait ainsi sur le point de décrocher l’accord de la banque centrale irlandaise pour mettre en place ce projet à destination des utilisateurs européens.

Des recrutements

Toujours d’après le ‘FT’, Facebook serait en pourparlers avec trois start-up londoniennes, TransferWise, Moni Technologies et Azimo, pour monter un partenariat dans le transfert d’argent en ligne. “Dans le cas d’Azimo, Facebook a proposé de verser à la société 10 millions de dollars pour recruter l’un de ses co-fondateurs en tant que directeur du développement commercial”, affirme le quotidien.

Opération risquée

Ce projet de transfert d’argent signe un changement stratégique pour l’entreprise, qui tire pour le moment l’essentiel de ses revenus de la publicité. En devenant une banque virtuelle, elle pourrait prélever des commissions sur les transactions… Mais comme le souligne le ‘FT’, l’opération pourrait s’avérer risquée, alors que de nombreux utilisateurs du réseau social se montrent de plus en plus méfiants, notamment sur le respect de la vie privée et l’encadrement des données personnelles. Facebook a déjà dérapé en la matière, pour faire plus de chiffre.

Pour obtenir le feu vert des autorités irlandaises, le groupe devra respecter des contraintes légales, notamment en termes de fonds propres…

http://www.boursier.com/actualites/economie/facebook-votre-prochain-ami-banquier-23664.html

A lire : 

Goldman Sachs va aider une banque grecque à lever 2,18 milliards d’euros

L’Autriche sabre dans l’éducation pour sauver une banque

La France peut-elle économiser 50 milliards ?

 
 

Pétro-dollars : combien de mort faudra-t-il encore pour que l’économie américaine survive ?

16 Apr

 

Les guerres récentes menées par les Etats-Unis, comme en Irak, en Afghanistan ou en Libye, ont concerné des pays qui avaient eu l’incongruité de remettre en question la prédominance du dollar dans les échanges internationaux, pire, qui avaient ébauché la possibilité d’utiliser d’autres monnaies, quitte à la créer. Les conquêtes de ressources naturelles n’étaient en réalité que des objectifs géostratégiques secondaires, dans la guerre économique mondiale en cours, car la priorité demeure la sauvegarde du dollar, pour éviter l’asphyxie annoncée du système américain.

Les diverses sanctions, que tentent d’imposer depuis plusieurs années l’Union Européenne et les Etats-Unis, à la Russie, sous diverses raisons, humanitaire et droits-de-l’hommesque, apparaissent aujourd’hui pour ce qu’elles sont en réalité : autant de manoeuvres de rétorsions pour imposer un système hégémonique, dont la Russie est en train de s’affranchir progressivement, montrant ainsi la voie à d’autres nations. Après la chute du communisme, l’économie moderne russe a été entièrement formatée par des conseillers occidentaux qui ont organisé, le pillage des ressources nationales. L’anarchie qui régnait alors, a permis l’instauration du pouvoir des oligarques jusqu’à la reprise en main de l’appareil d’Etat en 2000, par Vladimir Poutine. Sous son impulsion, la Russie a retrouvé, en seulement 14 ans, son rang de puissance internationale, et sa population, un Etat protecteur garant des lois.
Dans sa divagation prosélyte, l’empire atlantiste ne tolère pas qu’un autre modèle lui conteste sa suprématie, dans un monde redevenu multi-polaire.

Bien que disposant encore d’un outil militaire qui impose ses intérêts sur tous les continents, les Etats-Unis souffrent d’une économie à bout de souffle. Sa monnaie est sous réanimation permanente. Le billet vert a contaminé l’économie mondiale qui semble ne pas s’en remettre et qui a pris la couleur de sa maladie. La politique de menaces et de coercition, en dehors de tout cadre légal, que semble avoir définitivement adopté Washington, risque de hâter le trépas de la monnaie américaine. Devant l’attitude partisane, et contradictoire, de Washington dans l’affaire ukrainienne, un groupe de députés russes a exhorté les producteurs et les commerçants de pétrole, comme du gaz, de cesser d’utiliser le dollar américain. Ce qui permet selon eux, aux Etats-Unis de tirer bénéfice sans raison, d’une production nationale, rendant les nations vulnérables aux sanctions occidentales.

L’attitude négative et vindicative du bloc atlantiste, envers la Russie et la Chine, qui sont généralement dénigrés dans des campagnes de désinformation savamment orchestrées par les médias occidentaux, masquent en réalité la crainte de perdre le contrôle des leviers économiques de la planète. Anticipant le déclin économique américain, la Russie a signé un accord bilatéral avec la Chine lui permettant le paiement en monnaie nationale, le rouble comme d’autres monnaies alternatives, démontrant ainsi comme envisageable de pouvoir se passer du dollar. Pékin a assuré la valeur de sa monnaie en faisant l’acquisition d’importantes quantités d’or, tandis que des doutes se multiplient sur la politique de la planche à billet dépréciant sans cesse la valeur réelle du dollar.

Face aux sanctions économiques et juridiques infondées à son égard, Moscou souhaite dorénavant pouvoir à son tour vendre son pétrole, comme son gaz, en rouble et plus tard échanger ces roubles contre de l’or. Pour l’instant, seul le dollar est concerné, mais tout laisse à penser que l’Euro, préservé jusqu’à présent, subira l’alignement de Bruxelles sur Washington. Le responsable de VTB, la principale banque du pays, Andrey Kostin, a également exhorté la Russie à commencer la transition de l’ensemble des transactions en roubles, afin de contourner les caprices des autorités européennes et américaines. Presque concomitamment à l’objectif annoncé par le président Poutine, de créer un système de paiement national russe, les systèmes de paiement internationaux Visa et MasterCard, ont cessé d’assurer leurs prestations dans les transactions des clients de plusieurs banques russes.
Malgré les avertissements répétés de nombreux chefs d’Etat, à l’instar de Vladimir poutine, la guerre des monnaies risque fort de se retourner contre ses initiateurs et de coûter très cher aux économies occidentales. Le temps est compté et la période de rémission du dollar sera au plus de dix à quinze ans. C’est ce qui explique certainement l’emballement de la politique menée par Washington et la crispation de l’administration américaine. La nation la plus belliciste de l’histoire moderne, qui n’a jamais hésité à sacrifier des millions de victimes civiles innocentes, pour la défense de ses seuls intérêts économiques, est aujourd’hui confrontée a une situation qu’elle a elle-même engendrée. Elle n’en est donc que plus dangereuse, dans son aveuglement comme dans son jusqu’auboutisme.

http://www.prorussia.tv/Petro-dollars-combien-de-mort-faudra-t-il-encore-pour-que-l-economie-americaine-survive_v859.html

 
 

Libre-échange : le débat se polarise sur le partenariat transatlantique

16 Apr
Karel De Gucht. - Photo AFP

Karel De Gucht. – Photo AFP

Placardée sur les kiosques la semaine dernière, la une de l’hebdomadaire « Marianne » a fait son effet. Un aigle dominateur avec en fond le drapeau américain : « Comment les Américains vont nous bouffer ». Le dossier est une attaque en règle contre le traité de libre-échange (TTIP) que l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis ont commencé à négocier. Est-ce le début d’une contestation plus large qui pourrait monter crescendo avant les élections européennes ? Encore à leurs prémices, ces négociations ont pour objet de faire sauter les barrières tarifaires et d’harmoniser les normes sanitaires ou juridiques et les standards.

Il s’agit du plus grand accord de libre-échange jamais négocié. Karel de Gucht, le commissaire européen chargé de la négociation, y voit une opportunité unique pour consolider la sortie de crise en créant 120 milliards d’euros de croissance additionnelle d’ici à cinq ans, mais aussi une occasion de réguler la mondialisation. « Il faut réaffirmer notre leadership quand le centre de gravité se déplace vers l’Asie », a-t-il insisté la semaine dernière à Paris.

Quatre « rounds » de discussions ont déjà eu lieu et tous les sujets ont été abordés une fois. Il y a des points durs : les Européens veulent que leurs entreprises puissent accéder aux marchés publics américains et veulent un chapitre « énergie » où il y ait des garanties d’approvisionnement pour l’Europe. Les Etats-Unis veulent mettre en place un mécanisme d’arbitrage (ISDS) qui autorise une entreprise à attaquer un Etat pour une législation qui lui ferait tort. L’Europe a lancé une consultation publique à ce sujet. « Il existe déjà 1.400 accords avec ce genre de dispositif dans l’UE », observe Karel De Gucht. Ce n’est donc pas un mécanisme inconnu en Europe, mais il souhaiterait limiter son utilisation « à la discrimination ». Et il y a bien évidemment des différends sectoriels sur l’agriculture, l’aéronautique, les médias, etc…

Les détracteurs du TTIP reprochent avec vigueur un manque de transparence dans les négociations. Le mandat n’a pas été publié – bien qu’il ait fuité dès le début des discussions – et les ONG se plaignent de l’opacité des débats. « La transparence est présente dans les négociations, plaide le commissaire. Nous avons ouvert une “reading room “où les textes négociés sont consultables à tout instant par les parlementaires. »Certains redoutent aussi que les Européens s’alignent systématiquement sur les standards américains jugés inférieurs. Karel De Gucht se défend d’un tel dessein : « J’ai dit explicitement devant le Parlement européen que nous n’accepterons pas les OGM ni le bœuf aux hormones. ». Dans une récente tribune au site Euractiv, Alberto Alemanno, professeur de droit européen à HEC, évoque un autre risque. Ce traité, une fois conclu, pourra être régulièrement remis à jour dès lors qu’il y aura convergence entre les parties, sans avoir besoin de rouvrir le texte. Un accord vivant en quelque sorte. « Cela peut poser des problèmes de responsabilité, car on verra apparaître des processus réglementaires qui vont graduellement se détacher de la politique décidée à l’origine et donc des préférences de ceux qui sont réglementés. » Il réclame donc un contrôle parlementaire a posteriori afin de garantir la légitimité du TTIP dans le temps.

Catherine Chatignoux / http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0203442579765-libre-echange-le-debat-se-polarise-sur-le-partenariat-transatlantique-664593.php?xtor=RSS-2053
 

Laboratoire Européen d’Anticipation Politique – L’Europe entraînée dans une division du monde entre débiteurs et créditeurs : les solutions désespérées des États-Unis pour ne pas sombrer seuls

16 Apr
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Dans la confrontation actuelle entre Russie et Occident sur la crise ukrainienne, l’image de la guerre froide vient inévitablement à l’esprit et les médias en sont évidemment friands. Or, contrairement à ce qu’ils laissent sous-entendre, ce n’est pas la Russie qui cherche le retour d’un rideau de fer mais bel et bien les États-Unis. Un rideau de fer séparant anciennes puissances et pays émergents, monde d’avant et monde d’après, débiteurs et créditeurs. Et ce dans l’espoir un peu fou de préserver l’American way of life et l’influence des États-Unis sur « leur » camp à défaut de pouvoir l’imposer sur le monde entier. En d’autres termes, sombrer avec le plus de compagnons possible pour avoir l’impression de ne pas sombrer.Pour les États-Unis, c’est en effet l’enjeu actuel : entraîner avec eux tout le camp occidental pour pouvoir continuer à dominer et à commercer avec suffisamment de pays. On assiste ainsi à une formidable opération de retournement d’opinions et de leaders en Europe afin d’assurer des gouvernants dociles et compréhensifs vis-à-vis du patron américain, soutenue par une blitzkrieg pour les lier définitivement avec le TTIP et pour les couper de ce qui pourrait être leur planche de salut, à savoir les BRICS, leurs immenses marchés, leurs dynamiques d’avenir, leur lien avec les pays en voie de développement, etc. Nous analysons tous ces aspects dans ce numéro du GEAB, ainsi que l’utilisation subtile de la crainte d’une déflation pour convaincre les Européens d’adopter les méthodes US.

À la lumière de la dangerosité extrême des méthodes employées par les États-Unis, il va sans dire que quitter le navire US ne serait pas un acte de trahison de la part de l’Europe, mais bien une avancée majeure pour le monde comme nous l’avons déjà longuement analysé dans de précédents numéros du GEAB (1). Malheureusement les dirigeants européens les plus raisonnables sont complètement paralysés et la meilleure stratégie qu’ils soient encore capables de mettre en œuvre actuellement, dans le meilleur des cas, semble être une simple temporisation (2), certes utile et bienvenue mais guère suffisante…

Plan de l’article complet :
1. BAS LES MASQUES
2. VITE UN TTIP
3. UNE ABERRATION ÉCONOMIQUE
4. INSTILLER LA PEUR DE LA DÉFLATION EN EUROPE, LA SECONDE ARME US
5. DÉBITEURS CONTRE CRÉDITEURS, LE MONDE COUPÉ EN DEUX

Nous présentons dans ce communiqué public des extraits des parties 1 et 2.

BAS LES MASQUES

À l’heure d’internet et des affaires de type « -leaks », garder un secret est devenu difficile pour les agents secrets et pour les pays aux mains sales. Outre les révélations de Snowden ou de Wikileaks, on a encore appris récemment que les États-Unis étaient derrière un réseau social à Cuba visant à déstabiliser le pouvoir en place (3). Ou on a pu visionner cette vidéo fuitée opportunément sur Youtube (4) montrant les Américains à la manœuvre derrière le coup d’État en Ukraine. Ou encore, il semblerait qu’ils ne soient pas innocents dans la déstabilisation actuelle d’Erdoğan en Turquie (5), pays dont nous détaillerons la situation dans le prochain GEAB (6)… Les masques tombent… sur des évidences certes, mais que plus personne ne peut ignorer.Mais les États-Unis ne se contentent plus des pays en développement ou des républiques bananières… En Europe, ils parviennent également à retourner les dirigeants les uns après les autres, afin qu’ils suivent les intérêts américains docilement. Ce n’est plus « Ce qui est bon pour General Motors est bon pour l’Amérique » comme le déclarait Charles Wilson (ex-PDG de GM) en 1953, mais « Ce qui est bon pour les États-Unis est bon pour l’Europe ». Ils avaient déjà le soutien de Cameron, Rajoy, Barroso, Ashton… Ils ont réussi à obtenir celui de la Pologne de Donald Tusk alors que celui-ci était fortement réfractaire en début de mandat (7), celui de l’Italie grâce au coup d’État opportun de Renzi (8), et de la France de Hollande/Valls grâce en particulier au remaniement ministériel et un premier ministre peu suspect d’antiaméricanisme. Contrairement au début de son mandat où il jouait la carte de l’indépendance, sur le Mali ou sur d’autres fronts, François Hollande semble maintenant complètement soumis aux États-Unis. Quelles pressions a-t-il subies ? L’Allemagne, quant à elle, résiste encore un peu mais pour combien de temps (9) ? Nous approfondissons cette réflexion à la partie Télescope.

L’Europe est ainsi entraînée vers l’intérêt US qui n’est pas le sien, ni en termes de politique, ni de géopolitique, ni de commerce comme nous le verrons. Alors que les BRICS ont choisi une voie opposée et cherchent à se dégager à tout prix de l’influence désormais profondément néfaste des États-Unis, l’Europe est pour l’instant le dindon de la farce. En témoigne par exemple l’achat par la Belgique de 130 milliards de dollars de bons du Trésor américain en trois mois d’octobre 2013 à janvier 2014 (dernière donnée disponible (10)), soit un rythme annuel supérieur à son PIB (11)… Ce n’est certainement pas la Belgique elle-même qui est responsable de cette aberration, mais bien sûr Bruxelles, c’est-à-dire l’UE en tant que petit soldat US.

Politiquement l’Europe est donc étouffée par les États-Unis qui peuvent s’en donner à cœur joie en l’absence de tout leadership. Et le moyen de sceller définitivement cette mainmise américaine sur l’Europe s’appelle TTIP…

VITE UN TTIP

Nous l’avons déjà amplement documenté : contrairement aux discours triomphants de la « reprise » reposant sur les prix immobiliers qui remontent et la bourse qui est au plus haut, l’économie réelle US est aux abois. Le taux de privation alimentaire est plus élevé qu’en Grèce.

 

À droite, pourcentage de la population qui ne peut se permettre suffisamment de nourriture, par pays (à gauche, évolution 2007-2012). Source : Bloomberg / OCDE.

À droite, pourcentage de la population qui ne peut se permettre suffisamment de nourriture, par pays (à gauche, évolution 2007-2012). Source : Bloomberg / OCDE.
Les magasins, même bon marché, mettent la clé sous la porte faute de clients (12). Les demandes d’emprunt immobilier sont au plus bas, ce qui augure mal de la suite et présage un retournement imminent comme nous l’avons anticipé au GEAB n°81.[...]

Mais, comme nous l’avons déjà dit, là n’est pas l’essentiel. L’enjeu majeur du TTIP, c’est la préservation du dollar dans les échanges commerciaux et le maintien de l’Europe dans le giron US afin d’éviter que ne se constitue un bloc Euro-BRICS capable de faire contrepoids aux États-Unis.

Ainsi la crise ukrainienne, sous le prétexte de l’agressivité russe et de l’approvisionnement gazier, est un bon moyen, dans la panique, d’imposer l’agenda des États-Unis et des lobbies face à des dirigeants européens trop faibles pour agir. Ce qui n’était pas prévu, c’est que l’intérêt de ces lobbies ne va pas forcément dans le sens qu’on croit…

[...]

 
 

Dette et taux d’intérêt : un monde sens dessus-dessous

16 Apr
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▪ Sur le plan économique, nous vivons actuellement dans un monde bizarre : “sens dessus-dessous” ! Epargner est puni, faire des dettes est récompensé. Dans une économie nationale digne de ce nom, ce devrait exactement le contraire.

Economiser signifie, premièrement, différer une consommation. Pour cette renonciation; l’épargnant perçoit un intérêt qui contrebalance l’inflation, l’impôt et le risque pris d’une faillite du débiteur. Le taux d’intérêt nominal, corrigé en ôtant l’inflation donne l’intérêt réel.

FMI

L’épargne et l’investissement sont le couple moteur de la croissance économique

Ainsi, l’argent économisé va financer les investissements productifs et prometteurs d’un emprunteur qui est prêt à payer des intérêts tout de suite, dans l’attente du futur profit que son investissement va lui procurer. L’épargne et l’investissement sont le couple moteur de la croissance économique. Cependant, actuellement, les économies servent, principalement, à financer les déficits publics.

Comme le montre le graphique ci-dessus, les taux d’intérêt réels baissent depuis 25 ans à travers le monde. Le FMI s’attend à ce que les taux d’intérêt réels restent très faibles même après une normalisation de la politique monétaire des banques centrales. Avant la crise, le taux d’intérêt réel était de 2%. Pour les cinq prochaines années, le FMI situe le taux d’intérêt réel (sans risque) des obligations souveraines à 10 ans entre 0,5% et 2%. Depuis 1983, les taux d’intérêt sont passés de 6% à 0% en 2012, et cela dans le monde entier.

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Selon le FMI, les raisons de cette hausse sont la montée de l’épargne dans les pays émergents, la préférence pour l’investissement en obligations par rapport aux actions et une baisse généralisée de l’investissement à cause de la crise financière.

Compte tenu du niveau absurdement élevé de la dette publique, les gouvernements se retrouveront très vite en situation de faillite, submergés par le service de la dette devenu insupportable

▪ Qu’est-ce qui est “normal” ?
Les banques centrales estiment que la “stabilité des prix” est atteinte lorsque l’inflation est de l’ordre de 2%. Un taux d’intérêt directeur “normal”, pour une politique monétaire qui ne soit ni expansive ni restrictive, devrait se situer autour de 4%. Avec un rendement autour de 4% des obligations d’Etat à 10 ans, l’intérêt réel devrait retrouver un niveau normal de 2%. Si quelqu’un pense que cette situation est celle souhaitable et normale, il doit alors aussi se rendre compte que, compte tenu du niveau absurdement élevé de la dette publique, les gouvernements se retrouveront très vite en situation de faillite, submergés par le service de la dette devenu insupportable.

Aux Etats-Unis, par exemple, un taux d’intérêts annuel de 4% exigerait, en 2020, un paiement d’intérêt de 1 000 milliards de dollars par an. Avec un taux encore plus haut, le refinancement des échéances feront croître le service de la dette de plusieurs 1 000 milliards de dollars.

Une telle calamité pourrait-elle devenir une réalité? Dans son nouveau rapport World Economic Outlook(WEO), le FMI prévoit une croissance mondiale de 3,6% en 2014 et de 3,9% en 2015. En raison de la forte reprise aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Allemagne, le FMI considère que les risques de déflation ont diminués pour l’économie mondiale.

Dans ces conditions, sommes-nous vraiment sur le chemin du retour à la “normalité” ? Espérons que le FMI n’est pas encore trop optimiste, comme il l’a déjà été si souvent…

Dans un monde où la dette est hors de contrôle et dans lequel la politique monétaire n’a plus de marge de manoeuvre, les métaux précieux restent l’une des rares options pour stocker de la valeur sur un actif liquide et stable à long terme.

http://la-chronique-agora.com/dette-taux-interet/

 
 

Nouveau : De La possibilité de faire des dons

16 Apr
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On a enfin un bouton “dons” ! 

Au bout de 1 an d’existence : Vous pouvez enfin faire un Don, de la somme que vous voulez,  pour nous aider à poursuivre  . 

Voir dans le menu ;

En attendant, on test une autre formule du blog …  

 
 

Interview de David Morgan sur l’évolution de l’argent physique, la manipulation du prix et la remise à zéro du système monétaire international

16 Apr

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Vu que l’on parle beaucoup d’une ré-évaluation potentielle de l’or lors d’une remise à zéro du système monétaire international, je souhaitais interviewer David Morgan, analyste reconnu du marché de l’argent, pour savoir ce qu’il pensait de plusieurs sujets, comme l’évolution du cours de l’argent, sa manipulation et le prix potentiel de l’argent suite à un changement éventuel du système financier international.

 

Fabrice Drouin Ristori : Vous êtes spécialisés dans l’analyse du cours de l’argent. Cela prend du temps et beaucoup de recherche pour comprendre pourquoi le prix de l’argent évolue, avec tant de volatilité. Commençons par la base : pourriez-vous nous donner une idée de la production annuelle d’argent physique à travers le monde ?

David Morgan : Oui, l’offre totale est d’environ un milliard d’onces annuellement, soit environ 800 millions d’onces provenant des mines et 200 millions d’onces provenant du recyclage.

 

FDR : De nombreux contrats-papier sur l’argent s’échangent chaque jour sur plusieurs marchés. Selon vous, combien d’onces d’argent s’échangent chaque jour à travers le monde (papier + physique) ? Et, si vous êtes d’accord avec ce concept, combien y a-t-il de possesseurs de contrat papier sur l’argent pour chaque once d’argent physique en existence ?

David Morgan : Il y a le marché mondial d’argent physique, avec des transactions avoisinant les 80-90 millions d’onces par mois, mais sur le marché-papier du COMEX, au mois de mai, il s’est échangé plus de 14,4 MILLIARDS d’onces d’argent-papier. C’est un ratio de 160 onces de papier pour 1 once d’argent physique ! Mais cet énorme ratio ne reflète même pas la véritable situation, car le COMEX n’est qu’un marché parmi plusieurs marchés de produits dérivés sur l’argent. Qu’est-ce que cela serait si on incluait le LBMA, les ETF Argent, les programmes de certificats d’argent non alloué, les swaps, et tous les autres marchés d’argent-papier, sans parler des marchés OTC (over the counter) qui ne sont régulés par aucune autorité ?

 

FDR : Comment expliqueriez-vous la correction du prix de l’argent depuis 2011 ? Chez Goldbroker.com, nous avons publiés plusieurs articles sur la manipulation de l’or et de l’argent. Selon mes propres recherches, on ne peut comprendre l’évolution des prix de l’or et de l’argent, ces deux dernières années, sans prendre conscience de la manipulation qui existe sur ces deux marchés. Alors, pensez-vous que cette correction qui dure depuis deux ans est due en partie à la manipulation, entre autres facteurs ?

David Morgan : Ce sont les pressions d’achat ou de vente qui font bouger les marchés. Les graphiques techniques nous indiquaient un excellent support pour l’argent, à $26, et à $1,550 pour l’or. Les intérêts commerciaux (les banques) savent tous lire les graphiques et savent très bien ce qui fait bouger les marchés. Une quantité énorme de ventes ont eu lieu à ces niveaux. L’establishment appelle cela « running the stops » (déclencher des ordres automatiques de vente), mais c’est de la manipulation de marché pure et simple. Cette manipulation a brisé la psychologie du marché, et le marché n’a pas assez récupéré, encore, pour ramener la confiance chez les investisseurs.

 

FDR : Croyez-vous que la Chine participe à cette manipulation, ou ne fait elle que profiter de prix artificiellement bas pour acheter autant d’argent physique que possible, tandis que les pays occidentaux sont occupés à protéger le système monétaire basé sur dollar ?

David Morgan : C’est une question très difficile. J’aurais tendance à croire que la Chine a quelque chose à voir avec le prix, car elle a tellement de leviers sur les marchés financiers, grâce à la quantité de dette américaine qu’elle possède. Mais ceci n’est qu’une supposition de ma part, je n’en suis pas sûr.

 

FDR : En tenant compte de la demande industrielle, et d’investissement, pour l’argent physique, et du fait que les investisseurs portent leur attention sur l’argent physique, combien de temps pensez-vous que cette manipulation du prix de l’argent peut durer ? Avez-vous une idée de quand nous pourrons commencer à observer une pénurie réelle d’argent physique ?

David Morgan : J’aimerais mieux ne pas répondre à ces questions, car il est très difficile de le prédire correctement. Personnellement, je dirais au moins deux ou trois ans encore. Cela dépend entièrement de la demande d’investissement : quand les investisseurs se tourneront en masse vers l’argent physique, et que l’offre ne pourra satisfaire la demande, c’est là que nous verrons ce short squeeze et forte progression du cours à la hausse que plusieurs personnes ont prédit depuis si longtemps.

 

FDR : Croyez-vous que l’argent est sous-évalué, et que les investisseurs peuvent actuellement bénéficier d’un prix artificiellement bas ?

David Morgan : Oui, car les coûts de production de l’argent sont maintenant plus élevés que le prix spot. Donc, par définition, il est sous-évalué.

 

FDR : Sur le front géo-politique, la Russie, la Chine et d’autres pays souhaitent mettre fin au statut du dollar US comme monnaie de réserve internationale. On parle même d’un Waterloo du dollar suite aux répercussions de ce qui se passe en Ukraine. Pensez-vous que nous allons assister à une remise à zéro du système monétaire international, et sur quoi le nouveau système sera-t-il basé ?

David Morgan : Oui, je le pense, et ce qui provoquera cet événement sera la perte du statut du pétrodollar US, auquel la Russie pourrait offrir une alternative. Il est difficile de dire sur quoi le nouveau système russe ou autre baserait sa « monnaie ». Cela pourrait être l’or, le pétrole, ou rien du tout. Je soupçonne cependant que l’or et/ou le pétrole en feront partie.

 

FDR : Quelques analystes célèbres, tel Jim Sinclair, parlent de cette remise à zéro qui arrive, et qui verrait un nouveau système monétaire adossé à l’or. Il mentionne une potentielle ré-évaluation de l’or au cours de $50,000 l’once, pour permettre le nivellement/ajustement des énormes dettes gouvernementales. Si cela arrivait, croyez-vous que le prix de l’argent refléterait également cette énorme ré-évaluation ? À quel genre de prix pour l’argent devrions-nous nous attendre, avec une telle remise à zéro ?

David Morgan : Je ne me suis pas fait un avis encore sur ce point, car il y a tellement de variables actuellement. Je sais que Jim Sinclair a dit, récemment, que l’argent réagissait plus que l’or, donc cela pourrait être un début de réponse. L’or et l’argent ont une corrélation de 85%, donc si l’or monte, l’argent monte aussi, mais il monte plus, en pourcentage.

 

FDR : Merci d’avoir répondu à mes questions.

https://www.goldbroker.com/fr/actualites/interview-david-morgan-evolution-argent-manipulation-prix-remise-zero-systeme-monetaire-international-470

 

Or : faites ce que Goldman fait, et pas ce qu’ils disent !

16 Apr

Goldman-Sachs-Pieuvre-Vampire-Maguire

 

Apparemment, Goldman Sachs souhaite vraiment acheter de l`or. Cette semaine, la banque ne cesse de répéter son pronostic 2014 pour l`or, à savoir 1050 $ l`once. Cela peut sembler bizarre, mais pas lorsqu`on connaît l`histoire de Goldman.

Jeffrey Currie, le responsable de la recherche pour le département des matières premières de Goldman, ne cesse de rappeler depuis octobre dernier son objectif, fixé à 1050 $, lorsqu`il prévoyait un massacre des métaux précieux. Mais les investisseurs doivent être très prudents par rapport aux prédictions de Goldman pour l`or. Non seulement ils se trompent souvent, mais ils ont l`habitude de faire tout le contraire de ce qu`ils recommandent.

Si le cours de l’or s`est brièvement retrouvé sous la barre des 1200 $ l`once, le métal jaune a rebondi de 17 % depuis. On est loin de la déculottée prévue par Currie. Lorsque l`or a atteint son plus haut le mois dernier à 1382 $, Currie en a profité pour rappeler que sa banque était toujoursbearish sur l’or.

« Il faudrait un ralentissement significatif et durable de la croissance américaine pour que nous revoyions nos prévisions or pour les 2 prochaines années, » a-t-il écrit dans une note.

Le spécialiste des matières premières de Money Morning, Peter Krauth, n`est pas d`accord. Le mouvement baissier de l`or s`est terminé en janvier :

«Le plus gros ETF or, le GLD, a vendu 42 % de son or depuis le plus haut de décembre 2012, soit 564 tonnes. Depuis la mi-janvier, le GLD est repassé à l`achat, ce qui est un retournement de situation significatif. »

Même si le cours de l`or ne pourrait pas atteindre à nouveau les 1900 $ l`once, il est par contre certain qu`on ne le verra pas aux alentours de 1000 $. Même s`il devait glisser à nouveau en dessous des 1200 $ l`once, la demande des banques centrales asiatiques l`empêcherait de se diriger vers les 1100 $ l’once.  Pourquoi Goldman ne cesse-t-elle de répéter alors sa prévision de 1050 $ ?

Goldman et l’or, une histoire trouble…

Revenons en arrière pour comprendre ce qu`il se passe aujourd`hui. Par exemple, en 2007, Goldman était bearish sur l’or et conseillait à ses clients de vendre. En 2008, vendre le métal jaune faisait partie de ses « 10 conseils de l`année ». Pour quels résultats ? L`or a augmenté de 12,2 % en 2008 et de 23,4 % en 2009 !

En novembre 2011, Goldman est passé bullish sur l’or, prévoyant désormais 1930 $ l`once un mois après le plus haut. En mai 2012, alors que l`or était repassé en dessous de 1600 $, Goldman abaissait sa prévision à 1840 dollars l’once. Certes, le métal jaune a quelque peu grimpé par après, mais n`a jamais atteint la barre des 1800 $, pour ensuite démarrer un déclin. En décembre 2012, alors que l`or était aux environs de 1700 $ l`once, Goldman revoyait sa prévision à 1800 $. 6 mois plus tard, l`or s`était écroulé à 1200 $.

Ce n`est qu`en février 2013 que Goldman Sachs est devenue bearish, et n`a plus retourné sa veste depuis. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle, car Goldman donne toujours l`impression d`être à contre-courant. Pourquoi ?

Goldman participe-t-elle à la manipulation du cours de l’or ?

Il est quand même bizarre que la banque d`investissement nº 1 ait si souvent tort en ce qui concerne l`or. Mais lorsqu`on regarde ce que fait Goldman dans les faits, une habitude étrange émarge.

Goldman a la furieuse habitude d`acheter lorsqu’elle conseille aux autres de vendre, et vice versa. Elle sait que de nombreux investisseurs vont suivre ses conseils, ce qui lui permet d`acheter de l`or à prix cassé, pour le revendre ensuite lorsque le cours est élevé et qu`elle conseille d`acheter.

Bien sûr, alors que Goldman conseillait de vendre son or l`année dernière, elle achetait à tour de bras. Rien que durant le second trimestre, la banque a acheté 3,7 millions de parts du GLD, pour une somme d`environ 500 millions de dollars.

Les grandes banques utilisent la crédulité (note : ou la complicité ?) des médias dominants ainsi que des petits investisseurs pour les encourager à acheter leurs actifs surévalués, qu`ils pourront récupérer plus tard à prix cassés.

Traduction de l’article de David Zeiler (source). / http://or-argent.eu/faites-ce-que-goldman-fait-pas-ce-quils-disent/#.U057Xah_uSo

 

Ventes de bijoux en argent métal aux États-Unis – Cinquième année consécutive de croissance

16 Apr

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Les ventes de bijoux en argent aux États-Unis ont été très fortes en 2013, avec 73% des joailliers détaillants qui rapportent des ventes en hausse pour l’année qui vient de se terminer, selon une étude menée par le « National Jeweler » pour le compte du Silver Institute. L’étude a aussi démontré que les bijoux en argent sont devenus une catégorie de plus en plus importante pour plusieurs joailliers et ce, depuis plusieurs années, que ce soit au niveau des ventes ou des marges de profit.

Les principaux points à retenir :

• Les détaillants ont déclaré que leurs ventes d’argent, en pourcentage de leurs ventes totales de bijoux, constituaient en moyenne 33% de leur volume en unités et 29% de leur volume en dollars.

• L’augmentation moyenne en 2013 des ventes de bijoux en argent a été de 17%.

• 66% des détaillants bijoutiers ont déclaré que leurs ventes d’argent pour la saison des Fêtes de 2013 ont augmenté par rapport à 2012.

• Les meilleures marges de profit durant la saison des Fêtes étaient les suivantes :
- Bijoux en argent 36%
- Diamants 28%
- Bagues de mariage 17%
- Bijoux en or 13%
- Bijoux en platine 6%

• 92% des détaillants pensent que cette montée de la popularité de l’argent se poursuivra encore plusieurs années. L’étude a été réalisée en février pour le Service de promotion de l’argent du Silver Institute.

 

L’objectif du Service de promotion de l’argent est de développer des programmes destinés à donner plus de place à l’argent et à stimuler la demande de bijoux en argent dans les principaux marchés internationaux. Cela fait cinq ans de suite que le Service fait une telle enquête.

Le directeur du Service de promotion de l’argent, Michael Barlerin, commente : « Tout en ayant déjà des informations anecdotiques suggérant que 2013 avait été une année exceptionnelle pour les participants à notre programme, notre étude nous a permis de récolter des résultats quantifiables. De plus, les résultats d’année en année depuis cinq ans sont peut-être les plus probants que je n’aie jamais vus. »

Pour plus d’information sur les résultats de l’enquête : ww.silverinstitute.org / http://www.acheterargent.com/etude-fortes-ventes-bijoux-argent-etats-unis-cinquieme-annee-consecutive-croissance-1074/

 

Egon Von Greyerz – Or physique et Dow Jones : Le trade de la décennie !

16 Apr

DOW-Q-1975-2014

La Bourse américaine continue de grimper vers des sommets vertigineux. Cette ascension n’a pas grand-chose à voir avec les fondamentaux économiques, mais bien avec l’impression monétaire et la faiblesse du dollar.

Les États-Unis entrent maintenant, lentement, dans une phase hyperinflationniste. Les prix de la nourriture ont déjà augmenté de 19% lors des trois premiers mois de 2014. Sur une base annuelle, cela fait 76%, une indication claire que l’hyperinflation a déjà commencé.

Le dollar devrait entamer un sévère déclin cette année, pour atteindre sa valeur intrinsèque de ZÉRO. Une spirale dangereuse de devise déclinante et d’impression monétaire massive pourrait détruire l’économie américaine avec une dépression hyperinflationniste. Cela n’arrivera pas qu’aux États-Unis, mais aussi au Japon, dans les pays de la zone euro, et au Royaume-Uni. Mais les États-Unis seront le premier pays à subir la destruction de leur devise.

Au début d’un cycle d’hyperinflation, la Bourse fait presque toujours des gains importants, ce qui ne fait que refléter le « poids » de la monnaie imprimée. La République de Weimar et le Zimbabwe sont deux exemples de ce phénomène. Mais, après l’enthousiasme initial, la Bourse perd de son lustre et tombe en même temps que l’économie.

L’or reflétera toujours la destruction de la monnaie papier, comme le démontre le graphique du ratio Dow/or ci-dessous. Depuis 1999, le Dow Jones a perdu 72% en termes réels, ou mesuré par rapport à l’or. Ce ratio a atteint un plancher en 2011, quand l’or était à $1,900 l’once.

 

 

Nous avons dit que l’or atteindra de nouveaux sommets d’ici la fin de 2014, et nous y croyons toujours. Ainsi le ratio Dow/or pourrait bientôt se mettre à descendre, et atteindre moins de 1, voire 0,5. En 1980, le ratio était de 1, avec l’or et le Dow Jones tous les deux aux alentours de 850.

Si le ratio atteignait 0,5, cela signifierait que le Dow Jones pourrait perdre encore 96% par rapport à l’or.

Si on regarde le tableau mensuel du ratio Dow/or, il indique un léger rebond technique de 20% seulement durant tout ce mouvement à la baisse depuis 1999. Techniquement, cette correction semble presque terminée, les indicateurs de mouvements montrant une divergence baissière sur le tableau mensuel. De plus, le Dow Jones pourrait atteindre un haut de cycle important en avril/mai.

 

 

À quels niveaux retrouverions-nous l’or et le Dow Jones si le ratio atteignait 0,5 ? Cela, clairement, dépendrait du niveau d’hyperinflation. Cela pourrait signifier un Dow Jones à 6,000 et l’or à $12,000… Mais si l’hyperinflation s’emballe, on pourrait voir l’or à $50,000 et le Dow Jones à 25,000.

Mais il ne faut pas oublier ce qui est arrivé dans la République de Weimar, quand l’or passa de 100 marks, en 1918, à 100,000 milliards de marks, en 1923. Dans ce scénario, je m’attendrais à ce que le ratio soit beaucoup plus bas, parce que cela m’étonnerait de voir le Dow Jones à 50,000 milliards pendant une dépression hyperinflationniste.

 

 

Alors, le trade de la décennie et, peut être, du siècle, pourrait d’être short sur le Dow Jones et long sur l’or.

Mais, évidemment, l’or ne devrait pas être utilisé comme un instrument de spéculation, mais plutôt comme le meilleur, et probablement le seul, moyen de préserver son patrimoine lors des périodes de destruction de monnaie papier et de richesse. L’or doit, bien sûr, être détenu sous forme physique. Aussi, il est absolument critique d’entreposer son or en dehors du système bancaire.

 

Source: Goldswitzerland / https://www.goldbroker.com/fr/actualites/trade-decennie-ratio-or-dow-jones-bourse-475

 

Charles SANNAT : « Il faut sauver une banque ! Supprimons l’éducation nationale !… »

16 Apr
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« Il faut sauver une banque ! Supprimons l’éducation nationale !… »

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !Dans la passivité la plus totale de l’ensemble des corps constitués, comme si un immense consensus traversait l’ensemble des sociétés européennes de bas en haut de l’échelle sociale, nous assistons à un véritable massacre social organisé.

N’imaginez pas que je sois favorable à la gabegie financière actuelle et c’est en particulier le cas en France avec une accumulation assez hallucinante d’aides de toutes sortes provoquant un esprit d’assistanat massif. N’imaginez pas que je soutienne des idées « communisantes ». Mais soyons honnêtes, quel est l’intérêt d’une nation, la justification d’un État si ce n’est de protéger ses citoyens et ses ressortissants ? Toute politique y compris économique doit donc être mise au service du peuple et non l’inverse.

Ce véritable massacre social n’est pas uniquement économique et c’est sans doute ce qu’il y a de plus grave et de plus inquiétant.

L’éducation ou plus précisément l’instruction est LE contre-pouvoir à tous les abus !

Il y a un immense paradoxe dans ce qui est affiché par le système et en réalité fait par le système. Publiquement, on vous explique qu’il faut rendre les gens plus compétents et mieux formés pour aborder de façon compétitive notre siècle qui est basé sur « l’économie de la connaissance ». C’est une grande escroquerie car si d’un côté on affiche une ambition internationale importante, la réalité est totalement inversée et jamais nous n’avons vu un tel démantèlement des écoles et de l’instruction partout dans le monde. Dès 2015, aux États-Unis, il n’y aura plus d’enseignement de l’écriture scripturale. En clair, plus besoin d’apprendre à écrire. Or l’instruction sépare les pays développés des pays sous-développés mais l’instruction est aussi la base essentielle de la démocratie. Sans éducation, point de connaissance et de savoir permettant aux citoyens d’exercer leurs droits.

En France, et je vous indique un lien vers le site de TF1, c’est l’éducation nationale – ou ce qu’il en reste tant cette institution marque l’échec volontaire de notre société dans l’ensemble  qui réfléchit doctement non pas à améliorer le niveau scolaire déplorable de nos enfants mais à changer le système de notation des dictées. Nous ne comptabiliserons plus désormais que les mots qui sont bien écrits… et même comme ça, je peux vous garantir qu’il va falloir de très longues dictées pour que certains puissent atteindre la moyenne en alignant 10 mots convenablement écrits (et je ne suis pas un ayatollah de l’orthographe ayant moi-même un niveau nettement moins bon que celui de mes propres parents !). Comme dit ma femme, nous sommes en train de préparer des générations entières de gamins incapables d’écrire, de formaliser et donc de penser mais aussi et surtout de supporter toute contrainte ou échec. L’échec fait partie de la vie et de l’apprentissage. On apprend de ses erreurs. C’est l’erreur qu’il faut dédramatiser, pas l’échec qu’il faut supprimer.

Ce mouvement vers l’inculture n’est pas français mais international

Rassurez-vous, c’est le grand méchant capital qui est à la manœuvre partout dans le monde. Pour être un bon con-sommateur, il faut être assez crétin pour gober le marketing de masse. Il faut donc crétinifier au maximum les populations. Double avantage. D’une part, sans éducation nous ne sommes pas grand-chose et nous sommes incapables de réfléchir ou de nous révolter tant que les gamelles sont pleines. D’autre part, c’est tout bénef pour les bénéfices plantureux de marques qui sont ni plus ni moins que des voleurs autorisés à voler en vous vendant un truc inutile servant simplement d’alibi au fait de vous faire les poches. Ce mouvement est international, si notre pays est largement touché, le pire c’est bien aux USA où la connerie ne connaît plus de limites.

L’Autriche sabre dans l’éducation pour sauver une banque

Néanmoins, la palme revient aujourd’hui à l’Autriche et je remercie le camarade contrarien Gilles, qui se reconnaîtra, d’avoir mis la main sur cette perle tout de même assez révoltante !
C’est un article de La Tribune qui nous apprend que : « Où trouver de l’argent lorsque l’on doit sauver une banque en faillite ? Le gouvernement de «grande coalition» autrichien a une solution : en réduisant le budget de l’éducation. C’est en tout cas la seule parade que Vienne a pour le moment trouvé pour combler le financement nécessaire du «sauvetage» de Hypo Alpe Adria, une banque nationalisée en 2009 et criblée de créances douteuses.

Hypo Alpe Adria (HAA) était une petite banque reprise par la bavaroise BayernLB dans la première partie des années 2000. Basée dans la capitale du Land de Carinthie, Klagenfurt, elle a connu alors une forte croissance dans les pays de l’ex-Yougoslavie grâce à la garantie accordée par le Land, alors dirigé par le populiste Jörg Haider. Mais avec la faillite de Lehman Brothers en 2008, HAA est devenue incapable de se refinancer sur les marchés, alors même que son portefeuille d’actifs se dévalorisait à grande vitesse. En 2009, BayernLB jette l’éponge. Le gouvernement fédéral autrichien nationalise la banque, mais n’agit pas plus avant.

Au fil du temps, HAA devient un cauchemar pour l’Autriche. Les pertes se succèdent, lourdes. En 2013, la banque a encore perdu 2,7 milliards d’euros. En tout, HAA a déjà coûté 3,6 milliards d’euros au budget autrichien. Pour les politiques viennois, il faut faire cesser l’hémorragie. Mais comment ? HAA est invendable en l’état. Quant à la faillite, elle est exclue car elle activerait immédiatement une garantie de la Carinthie de 12 milliards d’euros. Ignorer cette créance reviendrait pour la Carinthie à se déclarer en faillite. Et comme chacun s’attend à ce que l’État fédéral se porte solidaire de ses Länder dans ce cas, le crédit de l’Autriche en aurait affreusement souffert ! »

Où trouver du pognon, se demande l’Autriche ? Simple ! Réduisons le budget de l’école !!

« L’effort a été demandé au ministère de l’Éducation. Sur le papier, les économies ne semblent pas considérables : 57 millions d’euros cette année, 60 millions d’euros l’an prochain. Mais dans la pratique, les effets de ces mesures vont être durement ressentis parce qu’ils touchent directement l’organisation des établissements et la scolarité quotidienne des élèves. L’une des principales mesures concerne ainsi la taille des classes qui est fortement relevée.

Pour simplifier, le nombre d’élève par classe pourra dépasser 30 élèves, ce qui était impossible jusqu’ici. Dans le nouveau projet de collège (Neue Mittelschule, NMS) lancé en 2012 et qui a vocation à devenir la règle l’an prochain, la principale innovation, le travail en équipe de deux professeurs, est réduite d’un tiers par rapport à ce qui se fait aujourd’hui. Surtout, plusieurs parlementaires considèrent qu’il faudra aller plus loin, car ils estiment qu’il faudra 200 millions d’euros d’économies. On pourrait donc avoir un gel des salaires des enseignants ainsi que la remise en cause de l’école tout au long de la journée (Ganztagschule) et de la généralisation de la NMS… »

Hier, je vous annonçais que le G20 voulait prendre des mesures impopulaires et qu’il était temps de le faire. Vous en avez ici un parfait exemple !

La triste réalité c’est que l’on préfère sacrifier l’avenir de nos enfants pour sauvegarder les bénéfices des banques. Le problème en soit n’est pas que l’on passe de 25 à 35 élèves par classe. Le problème ce sont les raisons pour lesquelles on le fait.

Ce sont les banques et le système financier qui ont pris le pouvoir avec les grandes multinationales. Passivement, nous laissons faire. Pourtant, l’ennemi aujourd’hui n’est pas la Russie de Poutine ou Ben Laden. L’ennemi, le véritable, est le pouvoir que nous avons laissé à ces grandes entreprises, qu’elles soient financières ou non d’ailleurs car ces entreprises nous font faire absolument tout et n’importe quoi avec uniquement en tête leurs intérêts financiers propres.

Notre classe politique est internationalement vendue à ces intérêts privés. Il faut s’en débarrasser démocratiquement avant qu’affamés, nous soyons obligés de le faire par une révolution sanglante.

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes »

http://www.lecontrarien.com/